(Le 29 septembre 2026)
Tang Ying : chers amis des médias, bonjour à toutes et à tous. C’est un grand plaisir pour moi de vous retrouver à la conférence de presse régulière de l’Agence chinoise de coopération internationale pour le développement (CIDCA) pour le troisième trimestre 2026. Tout d’abord, le huitième numéro du rapport « Pratique de la Chine en matière de coopération internationale pour le développement » sur l’« Économie bleue » est publié.
Ces dernières années, la CIDCA a successivement publié les numéros du rapport intitulé « Pratique de la Chine en matière de coopération internationale pour le développement », afin de présenter de manière complète des concepts politiques, les résultats concrets obtenus et les perspectives d’avenir de l’aide de la Chine à l’étranger et la coopération internationale pour le développement de la Chine, permettant aux amis de tous les pays et secteurs de mieux comprendre et connaître les efforts déployés par la Chine dans ce domaine. Jusqu’à présent, sept numéros ont été publiés. Aujourd’hui, la CIDCA publie officiellement le numéro 8 sur l’« Économie bleue » de la série du rapport « Pratique de la Chine en matière de coopération internationale pour le développement », illustrant une fois de plus l’ampleur croissante et la richesse des pratiques de l’aide chinoise à l’étranger.
L’océan est un espace stratégique pour le développement durable du monde, l’économie bleue constitue un lien reliant tous les pays et permettant de réaliser une prospérité partagée. En 2019, le président chinois a avancé le concept d’une « communauté maritime d’avenir partagé » pour la gouvernance mondiale des océans. En 2021, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a officiellement lancé la « Décennie des Nations Unies des sciences océaniques au service du développement durable » (« Décennie des océans ») » afin de promouvoir le développement durable des océans. La Chine a collaboré avec diverses parties pour mener à bien une série d’initiatives de coopération concrète axées sur l’économie blue et le développement durable. Ensemble, elles ont emprunté la voie d’un développement maritime coopératif et jeté les bases d’une civilisation écologique marine verte, apportant ainsi des solutions et la sagesse chinoises à la gouvernance mondiale des océans tout en obtenant des résultats tangibles.
Ce numéro sur l’« Économie bleue » du rapport a mis en lumière les pratiques de la Chine pour participer activement à la gouvernace mondiale des océans et aider les pays en développement à renforcer leurs capacités en matière de développement durable de l’économie bleue, tout en dessinant une vision pour la future coopération internationale pour le développement de l’économie bleue. Ce rapport a associé des descriptions textuelles détaillées à des données faisant autorité et à une multitude d’images saisissantes, présentant ainsi une vue d’ensemble de la manière dont la coopération de la Chine en matière de développement international favorise l’essor de l’« Économie bleue ».
Des exemplaires du rapport en chinois et en anglais sont à votre disposition ici-même. Les textes intégraux dans les deux langues seront mis en ligne sur les sites officiels de la CIDCA, et une infographie résumant le rapport sera publiée simultanément sur le site web chinois ainsi que sur le compte officiel Wechat de l’agence. Nous vous invitons, amis des médias, à promouvoir et à présenter le rapport.
Le Quotidien du Peuple : début septembre, le président chinois a participé au sommmet de l’Organisation de la Coopération de Shanghai (OCS) de 2026 et s’est rendu au Kirghizistan et en Égypte. Pourriez-vous présenter les résultats de ces visites en matière d’aide de la Chine à l’étranger et de la coopération internationale pour le développement?
Tang Ying : Fin août début septembre, le président chinois a participé au sommet de l’OCS à Bichkek et a effectué des visites d’État au Kirghizistan et en Égypte. Au cours de ces visites, les chefs d’État de la Chine et du Kirghizistan et de l’Égypte, sont parvenus à de multiples consensus, esquissant ainsi de nouvelles feuilles de route pour promouvoir un développement fondé sur la coopération et parvenir à des résultats mutuellement bénéfiques.
Le Kirghizistan est un voisin occidental et un partenaire stratégique global de la Chine dans la nouvelle ère. Durant la visite du président chinois, en présence de deux chefs d’État, la Chine et le Kirghizistan ont signé un échange de lettres concernant la construction d’infrastructure du poste-frontière de Bedel, à la frontière chinoise, dans le cadre de l’aide de la Chine à l’étranger, ainsi que des documents relatifs à la coopération en matière de développement des ressources humaines. Le poste-frontière de Bedel est un nouveau lien reliant la Chine au Kirghizistan et à l’Asie centrale. Il intègre les points de passage existants le long de le frontière sino-kirghize, formant ainsi un réseau plus complet. Une fois achevé, le poste-frontalière de Bedel facilitera de manière considérable les procédures de dédouanement, la coopération économique et commerciale régionale et les échanges entre populations. Il permettra également de réduire efficacement les distances de transport routier entre certaines zones de la région autonome ouïgoure du Xinjiang et Bichkek, capitale du Kirghizistan, diminuant ainsi les coûts logistiques au bénéfice des populations des deux pays. L’Égypte est le premier pays arabe et africain à établir des relations diplomatiques officielles avec la Chine. Les deux pays entretiennent une amitié traditionnelle. Lors de la visite du chef d’État dans le pays arabe et africain, et en présence des deux chefs d’État, la Chine et l’Égypte ont signé un accord de coopération économique et technique et se sont dits disposées à approfondir davantage leur coopération dans des domaines tels que la santé, l’éducation intelligente, l’aérospatiale et le développement agricole.
Guidée par la diplomatie entre chefs d’État, l’aide de la Chine à l’étranger et la coopération internationale pour le développement continueront d’harmoniser les stratégies de développement et de concrétiser les plans de coopération. Axée sur la prospérité partagée et une coopération mutuellement bénéfique, la Chine fera progresser résolument l’édification d’une communauté d’avenir partagé avec le Kirghizistan et l’Égypte, veillant à ce que ce partenariat s’approfondisse et produise des résultats tangibles.
Shenzhen TV : en juillet dernier, lors de la Conférence mondiale sur l’IA 2026 et de la Réunion de haut niveau sur la gouvernance mondiale de l’IA, le président chinois a annoncé que la Chine, dans les cinq ans à venir, fournira aux autres pays en développement 5 000 places dans les programmes de formation et de séminaire en matière d’IA. Lors de la troisième Conférence de haut niveau du Forum sur l’action mondiale pour un développement partagé, organisée par l’Agence chinoise de coopération internationale pour le développement (CIDCA), des sujets tels que le « Sud numérique » ont été abordés. Dans une perspective de coopération internationale pour le développement, comment la Chine contribuera-t-elle au développement de l’IA à l’échelle mondiale ?
Tang Ying : Actuellement, l’innovation mondiale en matière de technologies d’intelligence artificielle est entrée dans une période d’activités sans précédent. Le président chinois a souligné lors de la Conférence mondiale sur l’IA 2026 qu’il faut accompagner les pays du Sud global dans le renforcement des capacités, combler le fossé numérique et intelligent et faire de l’IA une grande force motrice de la prospérité partagée et de la sécurité commune.
De l’élargissement des concepts à l’enrichissement des pratiques, la Chine a activement favorisé de nouveaux progrès continus dans la coopération internationale pour le développement en matière d’intelligence artificielle. Les trois éditions de la Conférence de haut niveau du Forum sur l’action mondiale pour un développement partagé, organisées par la CIDCA, ont tenu des sessions parallèles consacrées aux thématiques du numérique, au cours desquelles des invités chinois et internationaux ont engagé un dialogue sur les politiques et échangé leurs expériences sur le rôle de l’intelligence numérique au service du développement durable. Cette année, la version publique du système d’alerte précoce MAZU (Multirisque, Alerte, écart Zéro et Universel) a été lancée lors du sous-forum consacré à la météorologie, dans le cadre de la troisième Conférence de haut niveau du Forum mondial sur l’action pour un développement partagé. Fondée sur l’IA, cette solution météorologique intelligente chinoise contribue à la prévention et à l’atténuation des catastrophes mondiales. Dans le cadre de l’Initiative pour le développement mondial (IDM), la Chine développe la marque « Sud numérique » et a mis en place un « Fonds spécial pour le renforcement des capacités numériques » au sein du Fonds pour le développement mondial. La Chine a mobilisé diverses sources de financement, tant chinoises qu’étrangères, pour lancer des projets de coopération dans des domaines tels que l’utilisation de l’IA pour accroître les rendements agricoles, l’avancement de la recherche et le développement pharmaceutique, la promotion d’une éducation inclusive et le renforcement des systèmes d’alerte précoce en cas de catastrophe. Dans le cadre de la coopération pour le développement en matière de ressources humaines, la Chine a organisé de nombreux séminaires sur des sujets tels que l’économie numérique et le développement de l’IA, la logistique et les transports basés sur l’IA, l’IA médicale, formant des talents dans le domaine de l’IA pour les pays concernés et partageant ainsi les fruits du développement de l’IA.
La Chine restera toujours attachée à l’ouverture et au bénéfice mutuel, fournira aux autres pays en développement 5 000 places dans les programmes de formation et de séminaire en matière d’IA et jettera des bases solides en matière de capacités pour la connectivité à l’ère numérique. Le pays renforcera sa coopération avec les agences de l’ONU, l’Organisation mondiale de la coopération en matière d’intelligence artificielle et d’autres entités afin de construire un écosystème de coopération internationale pour le développement de l’IA caractérisé par une large participation de diverses parties prenantes et par la complémentarité des atouts, et œuvrer conjointement à bâtir ensemble un système de gouvernance mondiale de l’IA juste et équitable.
CCTV : Nous avons constaté que le dialogue de haut niveau marquant le cinquième anniversaire de l’Initiative pour le développement mondial, organisé par la Chine au siège des Nations Unies, s’est tenu la semaine dernière. Pourriez-vous présenter les réalisations de l’Initiative au cours des cinq années écoulées? Quels signaux importants ont été envoyés concernant la coopération future dans la lettre de félicitations du président chinois et le discours du vice-président chinois Han Zheng?
Tang Ying : le dialogue de haut niveau marquant le cinquième anniversaire de l’Initiative pour le développement mondial (IDM) s’est tenu le 25 septembre au siège des Nations unies à New York. Le président chinois a adressé une lettre de félicitations au dialogue, soulignant que la Chine est prête à collaborer avec toutes les parties prenantes pour défendre une philosophie de développement centrée sur le peuple, faire progresser l’IDM, concrétiser la vision des objectifs de développement durable, et apporter de nouvelles contributions plus importantes à l’édification d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité. Au cours des cinq dernières années, sous l’impulsion du président chinois, l’IDM a évolué d’une proposition chinoise de développement pour devenir un bien public international, insufflant un fort élan à la révitalisation du développement mondial.
L’IDM est un concept avancé de notre époque et a recueilli un large consensus international en matière de développement. L’initiative met en lumière l’importance des enjeux de développement, accorde la priorité au développement et répond aux aspirations les plus urgentes et fondamentales de nombreux pays. A ce jour, plus de 130 pays et organisations internationales ont pris part à la mise en œuvre de l’IDM et environ 90 pays ont rejoint le Groupe des amis de l’IDM. La Chine a organisé à plusieurs reprises, à Beijing, des Conférences de haut niveau du Forum sur l’action mondiale pour un développement partagé, a tenu le dialogue de haut niveau marquant le cinquième anniversaire de l’IDM au siège des Nations Unies à New York, fournissant des plateformes internationales qui permettent au Nord et au Sud de nouer un dialogue approfondi sur les concepts et l’alignement des politiques.
L’IDM est une guide aux actions de développement qui fédère sans cesse les synergies pour le développement mondial. Plus de 90 pays et organisation internationales ont signé avec la Chine des documents de coopération relatifs à la mise en œuvre de l’IDM, et 53 pays africains et de l’Union africaine ont publié une déclaration conjointe avec la Chine sur l’approfondissement de la coopération dans le cadre de l’IDM. La Chine a mobilisé plus de 20 milliards de dollars américains de financements auprès des gouvernements, des entreprises et des institutions financières, permettant la mise en œuvre de plus de 2 000 projets. Elle a également collaboré avec environ 30 organisations internationales pour mettre en place pus de 220 projets de coopération tripartite dans plus de 70 pays par le biais du Fonds pour le développement mondial et la coopération Sud-Sud, au bénéfice de plus de 40 millions de personnes. Dans le cadre de la coopération pour le développement des ressources humaines, la Chine a formé plus de 200 000 talents pour d’autres pays en développement.
L’IDM met en place des mécanismes de développement à long terme et œuvre de concert pour renforcer la confiance dans la croissance future. La Chine défend le multilatéralisme et le cadre de la coopération pour le développement ne cesse de s’améliorer. Le système des Nations Unies a mis en place un groupe de travail pour faire avancer l’IDM, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives de coopération Sud-Sud et tripartite. La CIDCA a fondé le Centre de promotion du développement mondial, qui travaille avec plus de 80 pays, régions et organisations internationales pour établir le réseau du Centre de promotion du développement mondial. Nous avons également créé conjointement le Centre d’excellence Chine-Afrique (Éthiopie)-ONUDI (l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel) et le Centre mondial de renforcement des capacités des femmes afin de fournir un soutien systématique à la mise en œuvre de l’IDM.
À l’avenir, la Chine continuera de soutenir fermement le renforcement du rôle des Nations Unies, de faire avancer de manière globale la mise en œuvre des quatre grandes initiatives mondiales, de promouvoir l’édification d’un système de gouvernance mondiale plus juste et plus équitable, d’approfondir la coopération pragmatique dans des domaines clés tels que la réduction de la pauvreté et la sécurité alimentaire, et de favoriser activement un développement au bénéfice des populations. La Chine élargira sa coopération dans des domaines émergents tels que la connectivité numérique et l’intelligence artificielle, et accélérer la promotion d’un développement fondé sur l’autonomisation. Elle consolidera les partenariats, générera des effets de synergie et approfondira sans cesse la coopération internationale globale pour le développement, ouvrant ainsi de nouveaux horizons et créant ainsi de nouvelles opportunités pour un développement mondial partagé grâce à un developpement de haute qualité de la Chine elle-même.
CGTN : une grave coulée de boue a récemment eu lieu au poste-frontière de Gyirong-Rasuwa, entre la Chine et le Népal, et la partie chinoise a immédiatement fourni une aide humanitaire d’urgence. Pourriez-vous faire le point sur la situation et les derniers développements ?
Tang Ying : une coulée de boue s’est produite le 26 août dans le nord du Népal. En réponse à une demande de la partie népalaise, la Chine a immédiatement tendu la main en mettant en œuvre des opérations de sauvetage et d’auto-sauvetage. Elle a fourni trois lots d’aide humanitaire d’urgence en réponse aux catastrophes causées par la coulée de boue. Le pays a déployé plusieurs avions militaires pour acheminer au Népal plus de 100 tonnes de matériel de secours d’urgence et de biens de première nécessité — notamment des drones, des équipements de sauvetage et du matériel de tests génétiques — ainsi qu’une aide financière. Le pays a envoyé une vingtaine d’experts en sauvetage en tunnels et en identification médico-légale, fournissant un soutien technique pour les opérations de recherche et de sauvetage ainsi que pour les analyses génétiques. La partie chinoise a fourni en continu des données météorologiques, hydrologiques et géologiques avec le Népal. La partie chinoise a également coordonné des dons en argent et en nature des collectivités locales, des entreprises et des organisations de la société civile. Jusqu’à présent, toutes les mesures d’aide ont été complètement mises en œuvre. Nous organiserons dans les meilleurs délais des formations aux secours en cas de catastrophe et à l’atténuation de leurs effets afin de former le personnel dont le Népal a un besoin urgent.
La Chine et le Népal sont liés par des montagnes et des rivières et partagent un destin commun. L’aide humanitaire d’urgence a joué un rôle crucial en soutenant le gouvernement et le peuple népalais dans leurs efforts de secours. Elle a incarné la vision d’une communauté de destin pour l’humanité ainsi que la diplomatie de voisinage de la Chine qui met l’accent sur le principe d’amitié, de sincérité, de bénéfice mutuel et d’inclusion. Cette initiative a fait l’objet d’une large reconnaissance de la part de la société népalaise et de la communauté internationale. À l’avenir, la Chine se tient prête à continuer d’apporter son aide dans la limite de ses capacités, notamment pour la reconstruction post-catastrophe, en fonction des besoins du Népal, à soutenir le peuple népalais dans la reconstruction de ses foyers, et à consolider et développer sans cesse, par des actions concrètes, l’amitié traditionnelle sino-népalaise trans-himalayenne.
Tang Ying : passons maintenant à la séquence « un exposé à chaque conférence ».
Le développement agricole constitue une orientation prioritaire et un mot-clé de la coopération sino-africaine. Le Forum sur la coopération sino-africaine fait toujours de l’agriculture un domaine de coopération prioritaire. En travaillant conjointement sur la mise en œuvre des programmes tels que le « Programme de réduction de la pauvreté et de développement agricole » et l’ « Action de partenariat pour l’agriculture et les moyens de subsistance », la Chine et l’Afrique ont obtenu de nombreux résultats tangibles. Aujourd’hui, nous présentons un projet exemplaire de coopération agricole entre la Chine et la Tanzanie : le projet d’amélioration de la chaîne de valeur du soja, placé sous le thème de « petites technologies » chinoises au service d’une « grande nutrition ». Des experts chinois ont introduit une technique de culture intercalaire du maïs et du soja, cette méthode permet d’améliorer les rendements agricoles, de diversifier les productions et de renforcer la qualité nutritionnelle de l’alimentation locale, illustrant une coopération agricole sino-africiane dans le cadre de projets « petits mais intelligents ».
Ce projet porte sur le problème de l’apport insuffisant en nutriments, tels que les protéines et les vitamines, chez les habitants des zones rurales locales en Tanzanie. Depuis 2021, dans la région agricole de Morogoro, des experts chinois ont introduit une technique de culture intercalaire du maïs et du soja. Tout en augmentant les rendements du maïs, cette méthode aide les agriculteurs locaux à générer un revenu supplémentaire grâce à la culture du soja. Le projet a été mis en œuvre dans quatre villages de démonstration clés, mobilisant près de 1 000 foyers agricoles locaux et voisins. Les rendements en soja obtenus par ces foyers ont dépassé les 400 kilogrammes par mu, soit plus du triple de la production issue des méthodes de monoculture traditionnelles.
Non contents de l’augmentation des rendements agricoles, des experts chinois ont également appris aux habitants locaux les techniques de transformation du soja — notamment pour le lait de soja et les galettes de soja —, permettant ainsi de faire passer le soja des champs à la table. Les agriculteurs ajoutent de la cardamome au lait de soja pour créer une boisson populaire que les habitants appellent « China Drink ». Les villageois ont ouvert une boutique de lait de soja pour la commercialisation et ont également installé un atelier de transformation d’aliments pour animaux à petite échelle, afin de transformer les tourteaux de soja en aliments destinés à l’élevage. En juillet 2025, le programme de nutrition au lait de soja pour les enfants Chine-Tanzanie a été lancé, fournissant un complément nutritionnel quotidien gratuit aux élèves locaux. En passant d’une agriculture de monoculture à des activités diversifiées, le projet « petites technologies » chinoises au service d’une « grande nutrition » s’adapte aux conditions locales en Tanzanie afin de créer un modèle intégré qui articule le développement agricole, l’amélioration de la nutrition et la réduction de la pauvreté et qui associe la culture des sols, le développement des chaînes de valeur et la nutrition humaine. Cette initiative permet de partager efficacement l’expérience de la Chine en matière de réduction de la pauvreté et du développement rural, réalisant ainsi le partage de résultats du développement agricole.
Le président chinois a souligné que l’objectif de la mise en œuvre d’IDM est de faire en sorte que les opportunités de croissance soient partagées par les peuples de tous les pays. Le programme des « Petites technologies » chinoises au service d’une « grande nutrition » est une pratique réconfortante de ce concept. La Chine lancera davantage de projets de subsistance « petits mais intelligents » dans des domaines tels que le développement agricole et la réduction de la pauvreté, renforçant ainsi l’amitié entre les peuples chinois et africains et apportant la contribution de la Chine à la cause mondiale de la réduction de la pauvreté.
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